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Style Néo-Gothique / Ref.10927

Grande bibliothèque en chêne de style néo-gothique ayant appartenu à l'abbé Cochet

Dimensions
Largeur : 317cm
Hauteur: 325cm
Profondeur : 55cm

Époque et provenance:
France, XIXe siècle

Abbé Jean-Benoît-Désiré Cochet (1812-1875)

L'abbé Cochet était un érudit curieux de l'ensemble des domaines qui étaient alors du ressort des «archéologues» du XIXe siècle. Son œuvre porte essentiellement sur la Haute-Normandie et couvre à la fois l'Antiquité et le Moyen Âge. Mais il est avant tout le fondateur de l'archéologie, particulièrement celle de la période mérovingienne en France.

Jean-Benoît Désiré Cochet naît à Sanvic, dans la banlieue du Havre, dans une modeste famille de militaires. Il est remarqué pour son intelligence par un prêtre du Havre qui le fait entrer au séminaire en 1828.
Intéressé par l’archéologie dès l’âge de 18 ans à l’occasion de la découverte, en 1830, d’une villa lors de la construction du presbytère d’Étretat, il rédige son premier mémoire archéologique en 1834 et entreprend ses premières fouilles en 1835, à Étretat et au château Gaillard (Bordeaux-Saint-Clair), alors qu’il est encore au séminaire (il sera ordonné prêtre en 1836).
Il a occupé des fonctions officielles dans le domaine de l’archéologie et des monuments historiques. Nommé membre correspondant de la Commission départementale des antiquités en 1834, reçu à l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen en 1842, correspondant du Comité des travaux historiques et des sociétés savantes en 1843, il devient en 1849, « correspondant du ministère de l’intérieur pour les monuments historiques » pour la Seine-Inférieure. Il est par ailleurs membre de la British Archaeological Association et de la Société des antiquaires de Londres.
En 1847, il effectue les fouilles du cimetière mérovingien de Londinières, le premier d’une série qui fera de lui un des pionniers de l’archéologie de cette période. Parallèlement, il travaille sur les églises du département et publie, par arrondissement, à partir de 1844, le résultat de ses recherches.
Dans les années 1850, l’abbé Cochet intensifie ses activités de terrain : en raison de problèmes de santé, « il doit renoncer en 1846 à tout ministère vraiment actif et se retire à Dieppe comme prêtre habitué de Saint-Jacques », et se consacre ensuite largement aux recherches archéologiques.
Son existence, entrecoupée de fréquents voyages à Paris et de tournées dans le département, s'écoule à Dieppe jusqu'en 1867, date de sa nomination au poste de conservateur du musée départemental des Antiquités à Rouen, ce qui l'amène à s'installer dans cette ville où il mourra.
En avril 1875, l'abbé Cochet est frappé de paralysie. À son décès, en juin 1875, il lègue à la postérité une littérature abondante. Le prêtre achéologue a publié deux ouvrages essentiels. Le premier, "La Normandie souterraine" (1854) dans lequel il expose ses méthodes. En effet, l'objet ne doit pas seulement être étudié pour lui-même mais pour ce qu'il nous apprend : « Ce que je cherche au sein de la terre, c'est une pensée, une idée [...], une phrase sur les mœurs antiques, les coutumes funèbres, l'industrie romaine ou barbare » reste sa phrase la plus célèbre. Le second ouvrage s'intitule "Sépultures gauloises, romaines, franques et normandes" (1857).
Citons enfin sa célèbre "Seine-Inférieure historique et archéologique" (1864), toujours utilisée comme une référence.

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