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Style Egyptien / Ref.15678

Emile Hébert et Georges Servant, Pendule de style Égyptomanie, XIXe siècle

Dimensions
Largeur 49cm
Hauteur 75cm
Profondeur : 16cm

Biographies de Georges Servant et Emile Hébert

Georges Servant (1828-1890) reprend la fonderie familiale située rue Vieille du Temple en 1855. Face à l'engouement de l'époque pour l'Égypte ancienne en France, il oriente sa production vers des objets décoratifs inspirés de l'antiquité gréco-égyptienne. Son talent de bronzier est reconnu à maintes reprises, notamment lors de sa participation à l'Exposition universelle de Londres en 1862.

Emile Hébert (1828-1893) se forme auprès de son père Pierre Hébert et de Jean-Jacques Feuchère. Il expose au Salon des artistes français de 1849 à 1893, ainsi qu'aux Expositions universelles de 1855, 1867 et 1878, où il remporte une médaille d'or lors des deux dernières. Ses sujets de style néo-égyptien sont emblématiques de sa production et ont largement contribué à son succès. Le jury de l'Exposition universelle de 1878 souligne d'ailleurs dans son rapport que la ciselure d'Hébert est traitée de main de maître. Les deux artistes ont collaboré à plusieurs reprises pour présenter des œuvres communes lors de ces grandes manifestations internationales.

Description de l'œuvre

Cette pendule, attribuée à Emile Hébert et Georges Servant, est une création néo-égyptienne d'un grand raffinement où se mêlent décor exotique et plaisir esthétique des matériaux précieux, tels que le bronze patiné et doré, le marbre rouge antico et le noir fin de Belgique. L'ensemble prend l'apparence d'une façade de temple égyptien. L'élément central en noir fin de Belgique sert de piédestal à une statuette en bronze doré représentant Cléopâtre, tandis que les éléments en marbre rouge antico soutiennent deux lions couchés au hiératisme typique de la sculpture égyptienne.

La représentation de la dernière reine d'Égypte correspond à l'imaginaire du XIXe siècle : une reine sensuelle dont le drapé souligne les formes. En léger contrapposto, elle esquisse un pas vers l'avant et affiche un air mélancolique. Elle est identifiable grâce au sceptre de pharaon (ouas) arborant la tête du dieu Seth et à la fleur de lotus qu'elle tient de la main gauche, symbole du cycle de la vie et du renouveau. Le cadran surmonte une applique en bronze doré évoquant un bijou pectoral à l'effigie du dieu Nekhbet. Le décor est complété par des pseudo-hiéroglyphes gravés sur le corps central et une paire d'ailes éployées en bronze ornant la corniche, centrée sur un scarabée sacré.

Prix: sur demande

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